Jacques Prévert, Joseph Kosma (1945)
Oh! je voudrais tant que tu te souviennes,
Des jours
heureux où nous étions amis,
En ce temps-là, la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois, je
n'ai pas oublié.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi.
Et le vent du Nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais...
Refrain
C'est une chanson qui nous ressemble,
Toi qui
m'aimais, moi qui t'aimais.
Nous
vivions tous les deux ensemble,
Toi qui
m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie
sépare ceux qui s'aiment,
Tout
doucement sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les
souvenirs et les regrets aussi
Mais mon
amour silencieux et fidèle
Sourit
toujours et remercie la vie.
Je t'aimais
tant, tu étais si jolie.
Comment
veux-tu que je t'oublie ?
En ce
temps-là, la vie était plus belle
Et le
soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma
plus douce amie
Mais je
n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !
Puente entre Piaf y Brel, la formación que la
respaldaba no podía hacer otra cosa que seguirla, dibujar tímidamente cuando
ella inspiraba, para volver a subirse en marcha a tan particular desfile.
Entrada publicada originalmente en el fotolog de Lenny Leonard 'Primero tomaremos Manhattan' el 11/04/2008

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